20 mars 2006
Après avoir vu l'Irlande, (1:journée galère)
Après avoir pris le bus Upsala-Arlanda à 3h15 , je me suis rendu compte qu'un aéroport peut rester ouvert toute la nuit mais qu'aucun de ses commerces n'est ouvert, aucun personnel n'est présent. C'est très bizarre, beucoup de gens dorment sur des bancs. D'autres passent comme des ombres étranges. Tout est fermé. On a l'impression qu'on pourrait casser la vitre du bar, prendre des cookies, personne ne nous verrait, puisque personne n'est là. On a l'impression qu'on pourrait aisément passer de l'autre côté des check-in sans qu'on vérifie son passeport, sans faire sonner les portillons.
Après avoir pris l'avion Stockholm-Copenhague de 6h, je me suis rendu compte que c'est un avion souvent pris en semaine, en début de journée, par des hommes d'affaires. Je me demande si beaucoup de gens habitent à Stockholm et travaillent à Copenhague. La plupart des hommes d'affaires avaient une carte (qui équivalait à une carte ImagineR), ce qui renforcait l'idée que, pour beaucoup, prendre l'avion, c'est comme prendre le métro. Je vais à Dublin, je change à Copenhague. Après tout, Stockholm-Copenhague, ce n'est que 1h30.
Après avoir atterri à Copenhague, je me suis rendu compte que Villepin faisait la une de Newsweek " the National Champion". Décidemment, je n'acheterai plus Newsweek.
Après avoir pris l'avion à Copenhague, je me suis rendu compte que le danois est une langue très très moche étrange.
Après avoir atterri à Dublin, je me suis rendu compte qu'en fait, le voyage n'est pas si long. J'ai pris le bus jusqu'au centre-ville. Je me suis rendu compte que je me souvenais en fait plutôt bien de Dublin. Il est 12h et quelques. Je prends un sandwich au Subway. Je dévore ce sandwich au St Stephen Green Park. Je traine un peu dans le centre-ville. Je vais dans la grande rue piétonne. Je vais faire un tour dans Trinity College. Je visite le musée du Livre de Kells, qui est assez intéressant.
Je vais au syndicat d'initiative. Je me balade encore. Dans les parcs, dans les rues.
On approche des 17h. Dublin me revient en mémoire assez bien. Il y a des gens déguisés en Saint Patrick dans la rue, même si nous sommes le 15 mars.
Je prends une crêpe super chère dans une crêperie assez bobo à côté du trinity College. LA serveuse est française.
PLus tard, après avoir beaucoup vadrouillé dans Dublin, je me rendrais compte que énormément de gens sont français à Dublin. C'est assez déroutant.
Après avoir traversé les rues de Dublin pleins de fois, je me rends compte que le bruit de mitraillette de laser Quest qu'on entend n'est pas un policier qui nous vise (réflexe français) mais juste le bruit du passage piéton. Certainement pour les aveugles.. Au moins, à Paris, nos passages piétons sont plus intelligents puisqu'ils savent où ils sont et l'indiquent à celui qui touche le poteau. Eh oui.. ça, c'est la classe.. C'ets toute la différence qu'il y a entre Barbie (muette) et Cindy (parlante). En même temps, si Barbie disait la même chose que Cindy, on se demande s'il n'est pas plus sage qu'elle se taise. Ne voulant pas être accusé de machisme, je précise que je pense la même chose de Action Man, mais n'ayant pas trouvé d'équivalent muet, je n'ai employé la métaphore.
Je suis avec mes gros sacs. je suis fatigué. Je dois contacter Luce, chez qui je dois dormir ce soir, qui rentre ce soir vers 20h.
J'ai déjà envoyé pleins de textos, passé pleins d'appels, mais mon portable refuse d'appeler. J'essaie des cabines téléphoniques. J'appelle, j'appelle. ça ne marche toujours pas. La nuit tombe. Je commence à flipper un peu. J'avais essayé d'appeler Elsa et Clémence, en désespoir de cause, bien que je devais passer la nuit chez Luce. Ca ne marche pas non plus. Je commence à sérieusement m'inquiéter.
Finalement, sans moyens de communication , je prends un bus qui doit me mener à la DCU, université de Elsa et Clémence. Je suis les instructions de Clémence. Mais la réception est fermée. Je croise une allemande à une cabine téléphonique. Dès qu'elle a fini, je lui demande si elle connai une Clémence ou une ELsa. réponse négative; je lui demande si je peux appeler de son portable. Pas de crédit. Mais elle peut aller en chercher, si je reste ici à l'attendre. En l'attendant, je croise des Français. même question. réponse positive cette fois-ci. Alexis, mon sauveur français, laisse un message sur le répondeur de Clémence et m'indique la baraque où elle habite. Me dit que c'est au troisième. je remercie. En attendant, je reviens à la cabine où j'ia laissé en plan l'allemande. je suis fatigué. j'en ai marre. je laisse un mot. Merci. désolé.
je rentre dans la maison, ouverte. Alexis m'a assuré qu'elles vivaient au troisième. Je sonne au troisième. On me dit qu'il n'y a pas de filles françaises ici. Surement au premier. Je sonne au premier. On me dit que non, ici, il n'y a que des filles et pas de françaises. Et sur le meme palier en face , que des garçons, et juste au dessus, que des garçons itou.
Je frappe au deuxième, de l'autre côté. Des filles françaises ? non, pas à ce qu'il croit. J'en ai marre. Je m'assieds sur l'escalier. Plan galère pourrave. Qu'est-e que je vais faire ? Aucun moyen d'appeler, Clémence ne m'a toujours pas rappelé, et personne ne passe dans la maison. Alexis est loin. Merde. Finalement, une fille passe, accroche une affiche la montrant (pour le poste de président élève de l'université) , je lui conjure de passer un appel en urgence. Elle me dit qu'elle est ok, mais n'a pas son portable avec elle. Va le chercher. J'appelle Elsa. Je suis au rez-de-chaussée de la maison 16 et j'en ai marre. où es -tu ?
Comment ? au rez-de-chaussée ? j'arrive !
En fait, Elsa (comme Clémence) habitaient au quatrième étage ! (arg!). Je suis soulagé. Je pose mes affaires chez elles. Nous discutons. Je dis comment j'ai galeré. On parle de l'université, de l'Irlande, de Dublin. ça me fait du bien de les voir et de discuter avec elles. Je fais la connaissance de leur colocs : un Américain dans la cuisine d'Elsa, un Irlandais dans la cuisine de Clémence. L'Américain , Zach, est assez introverti mais sympa. Brian, le coloc de Clémence (les deux habitent sur le même palier) es au contraire très extraverti.
Nous parlons beaucoup. On se prend plein plein de pâtes.
Leurs cuisines et leurs chambres sont immenses par rapport aux nôtres, je suis assez dégôuté. Leurs toilettes sont très biens. Je suis crevé. Je me couche tôt.
29 juillet 2005
trousseau
8 chemises à manches longues
4 chemises à maches courtes
5 gros sweats
5 pulls
2 grosses chemises
1 pantalon de sport
2 polos
6 T Shirts
4 gros Tshirts
3 pantalons
1 mailllot de bain
9 caleçons
et 9 paires de chaussettes
une paire de Converses
mes docs
1 serviette de bain et 1 de toilette
draps, oreillers, taie
rasoir et trousse de toilette (brosse à dents, etc..)
2 écharpes
un imperméable
1 bonnet
Je crois que c'est tout...
Si vous voyez quoi que ce soit à ajouter...... dites le moi.
PS: samuel d. , si tu viens me voir, ramène toi avec mes snowblade !
30 juin 2005
Bordeaux la tranquille
Bordeaux a gardé tout son charme ancien : les maisons et les quartiers semblent tout droit sortis du 17,18, 19ème siècle.
Bordeaux
est une belle ville sympathique : je suis monté sur la flèche saint
michel, j'ai vu le quartier sainet croix, j'ai vu une jolie porte, j'ai
suivi la rue sainte catherine en long en large en travers et en bleu,
je suis allé sur la place gambetta, j'ai mangé sur la place du
parlement sainte catherine, j'ai trainé sur 'lautre rive de la garonne,
j'ai pris le nouveau tram ( très décrié et apprécié à a fois) j'ai logé
près de l'allée de Tourny, j'ai longé l'opéra et la place de la
comédie, j'ai descendu le cours de l'intendance, je suis allé à Mallot,
je suis allé place des quinconces, je suis allé dans le quartier Saint
Michel, j'ai longé le lycée Montaigne et j'ai visité le musée des arts
contemporains et celui de sbeaux arts j'ai failli mangé des canelés, je
suis allé dans un bar bien bordelais où les troupes du cru font la
tournée des bars et chantente des chansons populaires, tout d'un coup
tout le monde se lève sauf les trois parisiens touristes et chantent
les chansons du cru.
Bordeaux, ça reste le vin, Juppé, Mamère, Noir Dès, le tramway , Montaigne et Montesquieu
15 juin 2005
Lille, prolo et bourgeoise
je tiens à dédicacer ce prmierpost à Lille, qui est une très belle ville, que j'ai visité dimanche avec ma meilleure amie.
Franchement, je crois que j'aime beaucoup les villes du Nord. sans
vouloir tomber dans un cliché, elles ont cette sorte de gravité et
d'atmosphère qui vous pénètre au plus profond de vous.
Lille est
une ville prolo et bourgeoise. on y cotoie des vieilles habitations
ouvrières à coté d'immeubles refaits à neuf et tout pimpants.
ce
fut une visite très artistique : 10h-12h 45 : musée d'art ( avec une
expo magnifique sur un maitre flamand du 15è siècle qui a préféré
rester anonyme (j'en parlerai peut etre plus tard) )
12h45- 13h : cherchage d'un restau. (flanerie dans le vieux Lille et sur la grand PLace)puis trouvage du restau.
13h14h30 : flammenkuches à volonté. serveuse mignonne mais débordée.
14h30-18h : cherchage du musée d'arts contemporains. puis trouvage. puis visitation.
très beau musée d'art contemporain, très éloigné du métro et excentré du centre ville, très beau parc
merci camille de cette visite à Lille
merci Lille que je ne connaissais pas
