09 mai 2006
Oslo l'insoupçonnée
oslo est une ville vraiment magnifique.
J'y suis allé hier, avec Antoine L. Nous avons pris le Bus (SÄFFLEBUS, moins cher que SWEBUS) au départ de Stockholm. Départ à 22h45 de Stockholm, arrivée à 5h45 à Oslo. Difficulté passagère à dormir dans un bus, le chauffeur annonçant ("prenant un malin plaisir à hurler" serait plus exact) les stations, si bien qu'on ouvre péniblement un oeil tous les quarts d'heure. Suis-je arrivé en Norvège ? Suis-je toujours en Suède ?
Au fur et à mesure de la nuit, le paysage se fait plus montagneux, plus vert, les petites villes se ressemblent toutes.
Une fois arrivés à Oslo, on ne sait pas trop quoi faire. Je prends trois mille couronnes norvégiennes, dans le doute. Les premiers pas dans la ville sont assez difficiles. C'est une impression très étrange de sortir du car et de faire ses premiers pas dans une ville déserte, tout d'abord parce qu'on arrive pas bien à marcher (une impression d'avoir une gueule de bois sans avoir bu d'alcool) et puis parce que la ville, au petit matin, est complètement déserte.
Si, pour Jacques D., à cinq heures, Paris s'éveille, Oslo, elle, est encore au lit.
Au fur et à mesure de nos pas sans but dans cette ville inconnue, l'esprit revient, l'oeil devient plus vif, le pas plus assuré. On est là jusqu'à 22h30 ce soir. Il faut profiter au maximum de la ville.
Pour l'instant, il fait froid. Et on a soif. et Faim. Et envie d'aller aux toilettes.
On traverse les grandes avenues désertes. Les journaux viennent à peine d'être distribués. Les citernes de nettoyage entament leur danse matinale. Je crois que j'aime me promener dans les rues d'une capitale à 5h du matin. Il y a comme un sentiment de régner sur un monde qui dort, comme une impression d'être le témoin privilégié du commencement du jour. Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. (ou à ceux qui ne dorment pas) Il n'y a rien de plus vrai.
A partir de la gare, on marche dans le froid et la petite lumière d'Oslo : on passe devant la cathédrale, le marché aux fleurs (vide), la rue piétonne (tout est désert, tout est froid), le théâtre national (et la statue d'un gros peintre assis qui lui fait face), l'avenue royale qui mène au château, au loin.
Tout d'un coup, on bifurque plein est et on arrive sur le bord de mer fjord. A notre gauche, un parc sur une montagne. On prend rapidement un café et un chocolad. et on monte. La petite colline du parc est en fait une ancienne forteresse, avec chemins de galets et chemin de garde. La porte vient d'être ouverte. Tout semble pour nous.
Le soleil qui se lève sur le fjord est immense et grandiose.
Encore ce sentiment que ce paysage est pour nous, rien que pour nous. On engloutit quelques croissants. On marche le long de la corniche, sur le chemin de garde qui surplombe le port.
Derrière le chemin de corniche, les tronts immobiles donnent au sommet de la butte un air mystérieux. On aurait envie de rester ici des heures et des heures. C'est là que Christian IV du Danemark a installé la forteresse qui devait défendre Oslo. C'est aussi là que les Prmeiers Vikings ont construit leurs fondations. Cre qui n'atit qu'un village de pêcheurs et une forteresse est devenue une ville moderne.
Commentaires
les norvégiennes et toi
trois mille couronnes norvégiennes au petit matin. combien de reines le soir venu? ;-)
question con
tu as maigri, non ?
question con
tu as maigri, non ?
oui
oui, j'ai maigri.. mais pas de façon spectaculaire
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