Absgar le viking

Les Tribulations d'un Parisien en Suède, ERASMUS UPPSALA

10 octobre 2005

réponses aux critiques

Acculé face aux critiques , d'autant plus perverses qu'elles viennent d'amis, je me vois obligé de répondre. Tac. Hop. C'est parti.

  Tout d'abord, amis, parents, cousins, voyageurs de passage, voyageurs sans bagages, surfeurs, tortues, électorat et lectorat chéris, sachez que j'écris un peu ce que je veux, comme je le veux, quand je le veux, où je le veux . Mille Sabords ! Je reste encore maître chez moi !

 

    Ensuite, il faut savoir que le blog n'est pas un site internet : il y a des contraintes de temps et d'espace. On ne peut pas ici faire de rédaction ou de texte militant extrêmement fourni. Il s'agit plus fondamentalement d'une écriture personnelle, voire intime pour certains. Je m'efforce donc d'être honnête face à moi même la plupart du temps. J'écris donc ce que je veux, sur n'importe quel sujet ; le principe étant que si ce sujet me marque, me touche,( Dieu me tripote) , m'interloque, m'interpute et me ventriloque, et bien ! VentreDieu ! j'en fais une note dans ce modeste espace personnel perdu dans l'immensité de l'océan virtuel.

 

    Cela implique donc que si je ne veux pas tout dire, je ne dis pas tout. D'ailleurs, je ne pourrai pas tout dire. Je me contrefiche de tout dire. Je dis. Et je me porte très bien ainsi.
   
    J'ajoute que j'en ai carrément ma claque de reçevoir des messages sur mes adresses de messagerie me conseillant d'orienter tel ou tel post dans telle ou telle direction. Le principe d'un blog est qu'on peut y laisser  des commentaires (et y laisser des plumes). Je ne répondrai donc plus à aucun commentaire en perso sur mon blog. Antoine a parlé.

 

    J'en profite pour rappeller les droits fondamentaux du blogueur. Et je le répète, à l'instar de Bix, au cas où ça ne passerait pas :

 

-le droit de ne pas bloguer
-le droit de ne pas bloguer tous les jours
-le droit de citer
-le droit de bloguer sur n'importe quoi
-le droit de bloguer sur soi

 

Enfin, une dernière remarque qui s'adresse à Dominique, qu'elle soit sénatrice de Seine St Denis et ancienne ministre ("comment il se la pète !"" oui, je sais!" ) ou mère fonctionnaire, merci de corriger mes fautes d'ortogrâffff. Je vous promets d'en faire le moins possible par la suite.

Posté par absgar à 16:45 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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